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Zelda Fitzgerald, l’enfant terrible des années folles

Zelda_Fitzgerald_portrait

Zelda Fitzgerald, muse et grand amour de F. Scott Fitzgerald, mourut dans un incendie à 47 ans.

On dit que derrière chaque grand homme se cache une (grande) femme. Zelda Fitzgerald, une artiste née qui ne fut pourtant jamais autorisée à l’être pleinement, ne fit pas exception à la règle. La muse et le grand amour de F. Scott Fitzgerald, auteur inoubliable de Gatsby le magnifique ou encore de Tendre est la nuit, vécut à cent à l’heure, dans les excès et à la frontière de la folie, jouant son rôle de garçonne délurée et superficielle à la perfection. Jusqu’à ce que ses nombreuses désillusions et ses déceptions la fassent passer de l’autre côté du miroir. Toujours à contretemps des conventions, en lutte pour affirmer son identité, Zelda célébra sa courte existence avec un sens inné du tragique.

Benjamine d’une fratrie de six, Zelda Sayre naquit le 24 juillet 1900 dans une famille de la haute bourgeoisie de Montgomery, dans l’Alabama, à l’origine de Long Island et installée dans le sud avant la guerre de Sécession. À sa naissance, sa mère, Minerva Buckner « Minnie » Machen, avait 40 ans, et son père, Anthony Dickinson Sayre, un juge de la cour suprême de l’État et l’un des plus grands juristes de l’Alabama, deux de plus.

Chérie par sa mère, Zelda vécut une enfance très heureuse et extrêmement active. Aimant jouer dehors et nager, elle prit aussi des leçons de danse classique pendant une grande partie de sa jeunesse. Sur le plan scolaire, elle avait des facilités et était intelligente, mais sa paresse naturelle devint vite un frein dans son apprentissage. Cependant cela lui importait sans doute peu. Car elle remportait tous les suffrages au lycée, en vraie meneuse de groupe, et paraissait n’avoir nul complexe à faire et dire ce que bon lui semblait. Très loin de la « Southern belle », la jeune fille de bonne famille sudiste posée et discrète, Zelda fumait, buvait et flirtait ouvertement avec les garçons.

S’apercevant qu’elle pouvait attirer l’attention sur elle en se moquant des conventions, la belle jeune fille ne se fit pas prier, dansant le charleston à qui mieux mieux ou portant un maillot de bain de couleur chair pour faire croire qu’elle se baignait nue. Heureusement pour elle, sa réputation ne fut jamais entachée grâce au crédit dont jouissait sa célèbre famille et notamment à l’image, irréprochable, de son père. Cependant, la bonne société de Montgomery n’approuvait pas son comportement et ne se privait pas de faire de Zelda et de son amie Tallulah Bankhead, future star à Hollywood, la cible des commérages…

En juillet 1918, l’adolescente délurée fit la rencontre qui allait modifier le cours de sa vie. Lors d’un bal à Montgomery, elle croisa la route de l’auteur en devenir F. Scott Fitzgerald, qui s’était enrôlé dans l’armée et était basé dans un camp militaire tout proche. Le jeune homme de 22 ans tomba éperdument amoureux de Zelda et lui rendit visite à chacune de ses permissions. Il lui confia son ambition de devenir un célèbre écrivain et lui fit même lire un chapitre de son futur premier roman, L’envers du paradis, dont il modifia ensuite le personnage féminin principal, Rosalind Connage, afin qu’il ressemble à sa dulcinée. Plus qu’une muse, Zelda inspira immédiatement Scott dans son écriture, puisqu’il réutilisa dans son texte des pans entiers du journal intime de son amoureuse, que celle-ci lui avait fait lire…

Quand Scott fut transféré plus au nord en octobre, l’idylle dut s’interrompre. Le jeune homme devait s’embarquer pour la France, mais lui qui rêvait de devenir un héros ne quitta jamais les États-Unis, l’armistice avec l’Allemagne ayant été signé le 11 novembre. Il revint avec joie au camp militaire proche de Montgomery pour profiter de Zelda, jusqu’au 14 février 1919, quand il put quitter l’armée. Direction New York. La séparation géographique n’empêcha pas les deux tourtereaux de correspondre frénétiquement et en mars, Scott envoya à Zelda l’alliance de sa propre mère en guise de demande en mariage. De nombreux amis de la jeune fille et surtout sa famille n’approuvèrent cependant pas ces fiançailles. Le futur mari buvait déjà plus que de mesure et avait le tort d’être… catholique. Zelda déclina sa demande.

En septembre, Scott eut la joie de voir L’envers du paradis accepté par une maison d’édition prestigieuse, Scribner. Décidé à épouser celle qu’il n’avait cessé d’aimer, il demanda à son éditeur d’avancer la publication pour impressionner sa future belle-famille et réitéra sa demande en mariage. En novembre, il se rendit à Montgomery pour annoncer la bonne nouvelle à sa promise, qui accepta de l’épouser dès que le livre serait dans les librairies. Le premier roman de Fitzgerald fut publié le 26 mars 1920 et le couple convola en justes noces à la cathédrale Saint Patrick de New York le 3 avril suivant !

L’envers du paradis remporta un grand succès, faisant du jeune couple, qui faisait en permanence la fête, sans se soucier du qu’en-dira-t-on, la nouvelle sensation new-yorkaise. Scott et Zelda personnifièrent le premier couple de célébrités américain. Ainsi, on les chassa de deux hôtels en raison de leur état d’ébriété. Un jour, Zelda sauta tout habillée dans la fontaine de Union Square. Et quand la célèbre critique littéraire et chroniqueuse Dorothy Parker (lire aussi sur ce blog : http://www.geraldine-couget.com/dorothy-parker-chevaliere-de-table-ronde/) les vit pour la première fois, ils étaient installés sur le toit d’un taxi. Dans les pages mondaines des journaux, le couple Fitzgerald était devenu une icône célébrée pour sa jeunesse et son succès.

Le 14 février 1921, alors que Scott tentait de terminer l’écriture de son nouveau roman, Les heureux et les damnés, Zelda lui annonça qu’elle était enceinte. Ils emménagèrent alors provisoirement dans la ville natale de l’écrivain, Saint Paul, dans le Minnesota, en attendant que le bébé vienne au monde. Frances « Scottie » Fitzgerald naquit le 26 octobre 1921. La jeune mère accueillit cet événement en ces mots : « J’espère qu’elle sera belle et idiote, une belle petite idiote. » Dans Gatsby le magnifique, Scott reprit mot pour mot cette déclaration, qu’il attribua à son héroïne, Daisy Buchanan, à propos de sa fille. Tout début 1922, Zelda tomba de nouveau enceinte. Eut-elle recours à un avortement ? Nul ne le sait. Cependant dans Les heureux et les damnés, son mari écrivit une scène, supprimée ensuite, où le héros, Anthony, suggérait à sa petite amie, Gloria, d’avorter. Les Fitzgerald n’eurent jamais d’autres enfants.

Alors que la date de la publication du nouveau roman de Scott approchait, un journaliste du New York Tribune eut l’idée de demander à Zelda de rédiger une critique pleine d’insolence du travail de son mari, pour allécher les futurs lecteurs. Dans son texte, la jeune femme ne se priva pas de révéler l’habitude de son époux de la plagier. Surtout, elle révéla un réel talent d’écriture, qui lui valut plusieurs commandes de la part de magazines. Elle publia ainsi plusieurs nouvelles et articles, dont l’ironique « L’éloge funèbre de la garçonne ». Zelda aida aussi son mari à créer une pièce de théâtre, The Vegetable. Malheureusement, celle-ci fit un flop et le couple, qui dépensait sans compter, se retrouva sans le sou.

Décidé à se refaire une santé financière, Scott emmena sa famille à Paris, où de nombreux écrivains américains avaient déjà trouvé refuge et inspiration. La famille arriva au printemps 1924 à Paris puis s’installa à Antibes, où Scott commença à écrire ce qui allait devenir Gatsby le magnifique. Pendant l’été, Zelda s’amouracha d’un Français, Édouard Jozan. La jeune femme passait ses après-midi à nager et sur la plage puis ses soirées au casino, en compagnie de son beau pilote d’avion. Après six semaines d’amourette, Madame Fitzgerald demanda le divorce. Au lieu d’aller parler à son rival, ce qu’il avait pourtant envisagé au début, l’auteur mortifié préféra enfermer sa jeune femme dans leur villa, le temps que son caprice passe. Même si le couple se garda d’évoquer sa crise auprès de ses amis, les choses ne s’arrangèrent pas puisqu’en septembre, Zelda avala trop de somnifères. On ne sut jamais s’il s’était agi d’une tentative de suicide ou pas.

Gatsby le magnifique, envoyé à l’éditeur fin octobre, reflète la crise du couple et la perte des illusions de l’amour. Dans ses carnets, Fitzgerald écrivit qu’il avait compris en septembre 1924 qu’il s’était passé quelque chose qui ne pourrait jamais être réparé. Pour fêter l’achèvement du roman, Scott, Zelda et Scottie se rendirent pourtant à Rome puis à Capri, mais le couple était très malheureux. Pendant ce voyage, dans un élan signifiant son désir de s’exprimer elle aussi, Zelda se mit à la peinture, un art qu’elle allait développer plus tard.

De retour à Paris, Scott fit la connaissance en avril 1925 d’Ernest Hemingway, qu’il prit sous son aile. En échange, ce dernier présenta Fitzgerald à tous les écrivains américains de la Génération Perdue. Ils devinrent de bons amis, mais Zelda trouva l’homme antipathique dès la première rencontre. Un sentiment partagé : pour Hemingway, cette dernière était tout simplement folle et voulait détruire Scott. Il écrivit dans son recueil de souvenir de ses années parisiennes, Paris est une fête, paru à titre posthume en 1964 (lire aussi sur ce blog : http://www.geraldine-couget.com/hemingway-star-surprise-des-librairies/), que Zelda était jalouse du talent de son mari. L’auteur de Pour qui sonne le glas renforça encore la mésentente entre Scott et sa femme, particulièrement quand cette dernière accusa le premier d’être homosexuel et d’avoir une aventure avec Ernest. Piqué au vif, Fitzgerald décida de prouver à sa femme son hétérosexualité en couchant avec des prostituées. Ceci n’améliora pas la situation, loin s’en faut…

En réalité, Zelda ne supportait plus de passer de longues heures toute seule, alors que son mari consacrait tout son temps à l’écriture. Elle s’ennuyait à mourir, d’autant qu’elle aurait elle aussi souhaité exprimer pleinement et librement sa très grande créativité. En désespoir de cause, elle prit l’habitude d’interrompre souvent le travail de son mari, en mal d’inspiration et en perte de vitesse, et dont l’alcoolisme se renforçait de jour en jour. Frustrée et désireuse de prouver son talent au monde entier, Zelda devint de plus en plus fantasque. Entrés dans une spirale infernale d’autodestruction, les Fitzgerald éloignèrent petit à petit leurs amis, qui les trouvaient de moins en moins drôles…

Dans un élan désespéré pour donner un sens à sa vie, Zelda décida à 27 ans de reprendre la danse classique et de devenir une grande ballerine. Cette obsession ne rencontra pas l’approbation de Scott, qui estimait que c’était une perte de temps. Malheureusement trop âgée pour espérer devenir danseuse étoile, Zelda se lança pourtant à corps perdu dans la pratique du ballet, consacrant ses journées à des exercices éreintants, sans jamais s’arrêter. Nul doute que ce sacerdoce participa de l’épuisement nerveux et physique qui allait la terrasser quelque temps plus tard. En septembre 1929, une compagnie de danse classique napolitaine lui proposa de rejoindre ses rangs, mais curieusement, elle refusa, préférant rédiger des nouvelles. Avait-elle senti le vent tourner ?

En avril 1930, Zelda dut être hospitalisée dans un sanatorium près de Paris. Après plusieurs mois d’observation, de consultation et de traitement, le verdict tomba : schizophrénie. En réalité, il s’agissait sans doute plutôt d’un trouble bipolaire, mais cette affection n’était pas très connue à l’époque. Elle fut hospitalisée à Prangins, près du lac de Genève. La jeune femme put sortir en septembre 1931 et les Fitzgerald retournèrent aux États-Unis. À Montgomery, Zelda fit ses adieux à son père, mourant. Entre-temps, Scott partit tenter sa chance à Hollywood. Désespérée, Zelda retourna en hôpital psychiatrique en février 1932, à Baltimore. Pendant son séjour, la jeune femme retrouva cependant sa créativité et écrivit en six semaines son premier (et seul) roman, Accordez-moi cette valse. Très fière, elle s’empressa d’envoyer le manuscrit à l’éditeur de son mari.

Ce dernier en fit passer une copie à Scott, qui se mit dans une grande colère. D’après lui, le livre de Zelda, qui était un compte rendu en partie autobiographique du mariage des Fitzgerald, s’inspirait beaucoup trop des éléments de leur vie que l’auteur souhaitait lui-même utiliser pour Tendre est la nuit, son quatrième roman, auquel il travaillait depuis déjà plusieurs années. Scott obligea sa femme à modifier son texte et à supprimer tout ce qu’il voulait exploiter dans son propre livre. La maison d’édition publia le livre révisé le 7 octobre 1932 en trois mille exemplaires. La critique le lamina et il ne s’en écoula que près de mille quatre cents. Cet échec affecta grandement la jeune femme, que son mari ne se priva pas de traiter de plagiaire et d’écrivain de troisième zone…

En 1934, certaines des peintures que Zelda avait réalisées pendant ses séjours en sanatorium ou entre deux hospitalisations furent exposées. Là encore, la réaction de la critique s’avéra tiède. L’état mental de la jeune femme s’en trouva encore plus déstabilisé et elle se laissa aller à des accès de violence, se claquemurant autant que possible. Scott fut obligé de la placer en 1936 dans un hôpital de Caroline du Nord, puis il reprit le chemin de Hollywood en 1937 pour y écrire des scénarios pour la MGM. Il rencontra sur place une jeune journaliste, Sheila Graham, avec laquelle il entretint une liaison passionnelle.

L’écrivain n’en devint pas pour autant heureux. Désespéré de ne plus pouvoir écrire comme avant et d’avoir perdu l’aura du succès, il rejeta la faute sur sa femme, qui selon lui avait sonné le glas de sa réussite en le vidant de son talent. De plus en plus alcoolique, il se disputa un jour très violemment avec sa maîtresse et décida d’aller rendre visite Zelda. Dans une tentative pathétique de sauver les meubles, il proposa à sa femme de faire un séjour à Cuba, qui tourna au désastre. De retour aux États-Unis, Scott était si alcoolisé qu’il dut être hospitalisé. Ce fut la dernière fois que les deux époux se virent…

Fitzgerald reprit le chemin de la Californie, où il retrouva sa maîtresse, tandis que Zelda rentra à l’hôpital. Son état s’étant quelque peu amélioré, on l’autorisa à en sortir en mars 1940. Six mois plus tard, Scott, avec qui elle n’avait jamais cessé d’entretenir une correspondance, décéda d’une crise cardiaque. Zelda ne put se rendre à ses obsèques. Elle lut le manuscrit du roman inachevé de son mari, Le dernier nabab, et insista auprès d’un critique littéraire, Edmund Wilson, qui s’était engagé à l’éditer, d’honorer sa promesse. Le livre parut en 1941.

Alors qu’elle s’était lancée dans la rédaction de son second roman, Caesar’s Things, Zelda fut contrainte de reprendre le chemin de l’hôpital en août 1943. Elle dut ainsi renoncer à assister au mariage de sa fille Scottie. Malheureusement, elle ne réussit jamais à achever l’écriture de son livre. Le 10 mars 1948, alors qu’elle était enfermée dans une pièce, attendant d’être traitée aux électrochocs, le bâtiment prit feu dans la cuisine de l’hôpital. Les flammes envahirent très vite la construction, dont la sortie de secours, faite en… bois. Neuf femmes trouvèrent la mort, dont Zelda. Sur la tombe du couple légendaire fut gravée la dernière phrase de Gatsby le magnifique : « So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past. »

La disparition de Scott puis celle de Zelda ne fit pas la une des journaux, les mêmes qui les avaient portés au pinacle vingt ans auparavant. Ce n’est qu’à partir des années 1950 que le monde redécouvrit le génie de Fiztgerald. Mais il fallut attendre 1970 pour que celui de Zelda (re)fasse surface. Cette année-là vit la publication de la première biographie de l’ancienne enfant terrible des années folles, signée Nancy Milford, Zelda: A biography. Le livre, qui rendait hommage à la créativité et au talent artistique de Zelda, remporta un succès critique et populaire. Celle-ci devint soudain une icône féministe, dont le potentiel ignoré avait été écrasé par la société patriarcale.

Le groupe américain Eagles rendit hommage à Zelda en 1972 avec sa chanson « Witchy Woman ». Et le couple maudit inspira notamment le grand Tennessee Williams, dont l’une des dernières pièces de théâtre, Clothes for a Summer Hotel, écrite en 1980, se veut une dramatisation de la vie des Fitzgerald. Puis l’ancienne garçonne devint l’égérie des créateurs nippons du jeu vidéo The Legend of Zelda, en 1986. Trois ans plus tard, le musée F. Scott and Zelda Fitzgerald ouvrit ses portes à Montgomery, dans une maison que le couple maudit avait louée quelque temps au début des années 1930 (http://www.thefitzgeraldmuseum.org). Il propose notamment aux visiteurs de découvrir quelques peintures de Zelda (http://www.art.com/gallery/id–a539257/zelda-fitzgerald-posters.htm?ac=true). Ces œuvres, influencées par Van Gogh et Georgia O’Keeffe, après avoir pris la poussière dans le grenier de la maison familiale de Montgomery, voire été détruites par la mère de Zelda, à qui elles ne plaisaient pas, furent redécouvertes et exposées à plusieurs reprises aux États-Unis et en Europe.

Et à présent, c’est le cinéma qui s’est emparé de la magie Zelda, célébrant l’égérie des années 1920 d’abord dans une série exclusive d’Amazon de dix épisodes, Z: The Beginning of Everything, disponible depuis fin janvier dernier, avec Christina Ricci dans le rôle-titre. Et nous devrions voir dans les prochains mois Jennifer Lawrence dans un biopic signé Ron Howard et sobrement intitulé Zelda, et Scarlett Johansson dans The Beautiful and Damned, un long-métrage retraçant la relation tumultueuse et toxique du couple Fitzgerald. En attendant, pourquoi ne pas consulter les Lettres à Zelda et autres correspondances (Gallimard, 1985), écrites par Scott ? Ou sa plus récente biographie, Z, le roman de Zelda, de Therese Anne Fowler (Michel Lafon, 2013) ? Mais le mieux peut-être serait de vous plonger dans le fameux et poignant Accordez-moi cette valse (Robert Laffont, coll. Pavillons Poche, 2008, http://www.laffont.fr/site/accordez_moi_cette_valse_pavillons_poche_&100&9782221110508.html)…

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